Les 7 et 8 juillet 2026, le Centre EUROPE DIRECT Normandie Vire (CREAN) a accompagné des élus communaux d’Athis-Val-de-Rouvre, de Noues de Sienne, de Souleuvre en Bocage et de Langrune-sur-Mer à Bruxelles. Ils ont rejoint d’autres élus ruraux venant d’autres régions françaises.
L’objectif était de parfaire leur connaissance de l’Union européenne, de ses actions pour les territoires ruraux et de faire remonter leurs préoccupations.
Au programme de ces échanges avec la Commission européenne :
- la vision à long terme pour les zones rurales et les outils pour la concrétiser (en savoir plus) ;
- le futur budget européen 2028- 2034 et les enjeux pour le rural (en savoir plus) ;
- le tout premier plan d’action européen pour le logement abordable avec les initiatives européennes et les leviers pour les collectivités (en savoir plus).
Le groupe normand était composé de : Didier DUCHEMIN, élu de Souleuvre-en-Bocage ; Martine LESELLIER, élue de Langrune-sur-Mer ; Nathalie MASSEAU et Mickaël DENIS, élus d’Athis-Val-de-Rouvre ; Olivier JEANNEAU, élu de Noues de Sienne ; Bénédicte FEUGER, Responsable du Centre EUROPE DIRECT Normandie Vire (CREAN).
Ce séjour d’études était organisé par le service l’Europe des communes de la Commission européenne en France en lien avec l’Association des maires ruraux de France (AMRF).
Qu’en ont-ils retenu ?
« Je m’aperçois qu’il me reste beaucoup à découvrir encore : entre les dispositifs d’aide pour la réalisation de nos projets, les connections directes avec les représentants des différentes DG et les pôles Europe direct. Nous devons nous élus locaux être les acteurs de l’Europe de demain pour porter les valeurs du monde rural complémentaires au monde urbain. »
« Mais j’ai aussi remarqué la difficulté de représentation des petites communes rurales au regard des projets qui concernent plus particulièrement l’urbain, alors que notre pays est très rural. »
« La possibilité de témoigner auprès des administratifs ou politiques de Bruxelles sur le vécu d’un terrain dont on sent trop souvent un décrochage sur les réalités auxquels nous sommes confrontés quotidiennement. C’est toucher à cette réalité bruxelloise permettant un peu de la démystifier. C’est enfin la richesse de l’humain des collègues de proximité avec qui nous partageons, pour beaucoup, les mêmes questionnements en nous permettant de nous sentir un peu moins isolé « dans notre coin ».
« Il reste encore beaucoup de sujets à étudier ou à améliorer. Ma question est : que va devenir l’Europe d’ici quelques années ? »




